DAL : mise en oeuvre difficile

Le secrétaire d’Etat au logement, Benoist Apparu, a présenté fin novembre les grandes lignes de son plan d’aide aux personnes sans-abri ou mal-logées.

Pour Jean-Baptiste Eyraud, président du Droit Au Logement (DAL), ce nouveau plan « 
n’est
 pas
 assez
 ambitieux 
» (sur le site officiel du DAL) …

S’il
 contient
 de
 nouvelles idées
,
 le
 plan
 d’aide aux 
personnes
 sans‐abri 
et 
mal‐logées
 reste insuffisant pour Jean‐Baptiste
 Eyraud.

Les mesures sont limitées par la baisse des budgets sociaux. La mise en oeuvre du DAL s’avère dans ce contexte difficile.

Moins de 10% des dossiers ont reçu une offre sur 100.000 déposés.

L’association estime que les sanctions sont insuffisantes : « toute personne (…) qui n’obtient pas de logement peut faire condamner l’Etat à une astreinte versée sur un fond de financement des HLM, mais son montant a été plafonné à un loyer HLM ».

Elle préconise la mise en place d’un le bail solidaire, calqué sur le modèle britannique. Ce dispositif sécurise les bailleurs, qui louent à une association garante des ménages.

Selon le DAL, on pourrait loger des dizaines de milliers de familles, plutôt que de les héberger dans des hôtels.

(Source : à partir de la lettre ITeMinfo, n°23)

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1 réponse

  1. 28 novembre 2009

    […] DAL : mise en oeuvre difficile ; […]